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CONFLITS CONJUGAUX: Causes, Conséquences, Gestion

 

Conflits conjugaux                                  
 
Plan de l’exposé
 
 
 
 
 
Vivre seul est certes difficile, mais il n’est pas non plus facile de vivre à deux. En effet, la vie en communauté, à deux ou à plusieurs, engendre nécessairement des frictions, pas forcément violentes, au sujet des droits, angoisses, attentes et désirs des conjoints. Ces heurts, quasi quotidiens, ne constituent pas en eux-mêmes des problèmes majeurs. Ils ne le deviennent que lorsqu’ils s’accumulent, se répètent sans être compris et résolus par les conjoints.
Notre propos vise à comprendre comment des êtres qui s’aimaient tant arrivent à un moment donné de leur vie à la haine la plus criminelle qui soit souvent et quelle voie suivre pour en trouver solutions.
 
 
 
 
 
 
Le terme conflit vient du latin « conflictus » signifiant un heurt, un choc, une opposition entre différentes idées ou points de vue. Le conflit conjugal peut donc s’entendre comme une situation d’oppositions entre conjoints (femme et mari), laquelle situation affecte le climat et la vie du couple, de la famille et de la société.


 
 
Tout d’abord le mensonge est un facteur qui, tôt ou tard, s’il est découvert entraîne des mésententes et dans le pire des cas l’éclatement du foyer. En effet, se présenter devant une femme sous une fausse identité avec de fausses qualités qu’ion ne possède pas, faire semblant d’être alors qu’on n’est pas, peuvent faire certes qu’une femme accepte de vivre avec un homme. Mais dès lors que le masque tombe, fini le charme, la duperie ; s’ensuit alors la rupture de confiance. L’harmonie conjugale se rompt également.
Bien d’autres situation de ce genre existent : cacher à sa femme qu’elle est la seule alors qu’on a plus d’une ailleurs, faire croire à la femme qu’on pourra la mettre à l’aise alors qu’en réalité on est loin de pouvoir lui assurer ses trois repas quotidiens.
 
Le mariage arrangé, forcé et/ou précoce peut être un facteur pouvant prédisposer aux conflits lors de la mise en couple car, à la moindre altercation, monsieur ou madame peut se permettre de dire : « si ce n’est pas à cause de mes parents, tu ne pouvais même pas voir ma poussière, n’en parlons pas m’avoir ». Ces sortes de remarques, banales en apparence, sont frustrantes et peuvent, si elles se répètent, conduire à des violences conjugales.
 
C’est le fait de s’apercevoir dans la vie du couple que ce qui miroitait n’était pas la réalité mais un mirage. Elle naît lorsque l’autre se révèle réellement tel qu’il est avec tous ses défauts surtout. L’idée qu’on avait du conjoint change ; le masque tombe : « je ne savais pas que tu étais comme ça ».
La frustration et la désillusion naissent de l’incompréhension, de l’humiliation, de l’instrumentalisation ou de la transformation de l’autre en objet. Les « sans toi je ne peux pas vivre » cèdent la place aux « exécute et tais-toi ! », « fais et ne cherche pas à comprendre ». De là, le manque de respect, de considération et partant d’amour.
 
L’immixtion des deux belles-familles dans la vie du couple empêche toute autonomie dans la gestion des problèmes par les conjoints eux-mêmes. Des conflits entre conjoints peuvent naître lorsque l’attention du lari par exemple se porte davantage sur ses parents que sur son couple.
Chef incontesté de la famille dans les traditions africaines en général et burkinabé en particulier, l’homme n’admet aucune remarque, reproche pouvant porter atteinte à son autorité par peur de la perdre. L’amour propre de la femme peut subir le coup et l’amener à des réactions violentes.
Cela en soi ne cause aucun problème majeur s’il y a une acceptation mutuelle. Il le devient lorsque chaque fois l’accent est mis sur cette différence, instaurant ainsi une barrière dans le dialogue du couple et créant un complexe d’infériorité chez le conjoint de niveau inférieur.
Si au moins l’un des conjoints s’est uni à l’autre pour profiter de lui (ses biens, son rang social, sa situation professionnelle,…), il serait très difficile que cette union perdure dès la survenue de la moindre difficulté.
Un des tabous majeurs de nos différentes cultures est le sexe. Les couples n’échappent pas à ce tabou, source de confits le plus souvent sournois et imperceptibles. La plupart des problèmes des couples ont un lien plus ou moins étroit avec les difficultés d’ordre sexuel. En effet, la non disponibilité ou l’insatisfaction sexuelle de l’un des conjoints entraînent des frustrations. Le moindre problème qui survient est alors amplifié. A cela s’ajoute l’adoption de Méthodes contraceptives par certaines femmes à l’insu de leur époux.


 
 
-    rivalité entre coépouses : cela, dans les familles polygames. Les conflits s’enveniment plus surtout si le mari prend partie pour l’une d’entre elles ;
-    la contraction d’une deuxième union même en régime polygamique car la première n’est jamais consentante ;
-    l’éducation des enfants : cela se ressent si les deux parents ne s’entendent pas à propos de la gestion de l’éducation des enfants. Des intercations peuvent alors se produire ;
-    l’alcoolisme, la toxicomanie : sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants, l’homme ne se contrôle plus et peut commettre des actes regrettables (coups et blessures sur le conjoint). Ils peuvent faire en sorte que tout l’avoir y soit investi délaissant ainsi la famille ;
-    la précocité du mariage : se presser pour se marier surtout lorsque les deux conjoints n’ont pas une certaine conviction de leur propre capacité organisationnelle de la vie conjugale ;
-    la période de conception d’un enfant : l’enfant est le fruit d’un amour partagé. Mais s’il vient du seul désir d’un des conjoints, il devient alors source de tension entre celui qui l’a désiré et celui qui ne l’a pas désiré ;
-    certaines critiques, au lieu de construire, sont à l’origine de conflits car une femme par exemple se trouvera vexée lorsque des remarques lui sont faites sur son apparence physique, vestimentaire, sur sa cuisine. L’homme, quant à lui, déteste et même acceptera très difficilement de sa femme des remarques sur sa capacité professionnelle, sur ses attributs sexuels (éjaculation précoce, impuissance sexuelle,…) ;
-    notons aussi l’influence des médias, romans, films sur la mentalité des conjoints qui, sans tenir compte souvent de la réalité socioculturelle et économique, veulent une vie à la « Marie MAR », à la « Rubis » ou à la « Raisa » ; cela contribue à la dégradation des relations conjugales surtout l’autre conjoint ne réussit pas à répondre à ces désirs ;
- enfin, s’il y a bien une cause qui se trouve être transversale aux autres causes, c’est bien l’ignorance mutuelle par conjoints de leurs droits et devoirs et surtout ceux de la femme.
 


 
 
 
  • l’intervention de mauvais conseillers : « ma femme me connaît ; si je dit, s’exécute sans broncher », « si mon mari osait me faire ça, je le quitte à l’instant même », alors qu’on ne le ferait même pas ;
  • le fait qu’un des conjoints veuille toujours se donner raison mettant ainsi tous les torts sur l’autre ;
  • faire semblant comme si le couple ne traversait pas des difficultés, éviter de voir les problèmes en face de peur d’être humilié ou de perdre la face devant l’autre ; cette attitude est contraire aux sages conseils prodigués par Amadou KONE dans son œuvre Les Frasques d’Ebinto (1970) lorsqu’il dit qu’ « être homme, c’est arriver à résoudre ses problèmes ou tout au moins les affronter courageusement ».
 
 
 
La relation conjugale tout comme la relation sociale peut engendrer l’amour et la haine. Il est bien vrai que l’autre est indispensable à mon épanouissement mais il constitue en en même temps un frein à mes désirs, à ma liberté et cela peut être ressenti comme une frustration. Si donc la relation conjugale est considérée comme une relation sociale, les conflits conjugaux ne seront plus vus comme des phénomènes anormaux, des anomalies qu’ il faut amputer, éliminer systématiquement et définitivement de la vie du couple. Ils seront plutôt perçus comme une composante normale et naturelle de toute relation humaine. Les conflits conjugaux ne sont donc ni tout bons ni tout mauvais.


 
 
Pour Jacques et Claire POUJOL, le différend conjugal mal géré est comparable à une maladie du couple qui dénote une inadéquation à trois niveaux : au niveau de soi-même, du partenaire et de l’environnement.
 
 
Lorsqu’un conflit survient dans le couple, chacun se dit n’en être point la cause, rejetant tout sur l’autre. Cela conduit à une méfiance puis à un manque de confiance aboutissant ainsi à l’isolement des conjoints qui vivent comme des étrangers l’un pour l’autre. Cette rupture communicationnelle est généralement suivie d’une séparation émotionnelle, affective.
 
A force d’accuser l’autre et de le rendre responsable de tous les maux du couple, celui-ci finira par se convaincre d’être vraiment coupable et se prendre comme fautif. Il perd alors confiance en ses capacités de s’exprimer, d’agir, de juger. L’agressivité et la colère remplacent alors la parole.
Les conflits conjugaux peuvent aussi aboutir à une dépression nerveuse se traduisant par une fatigue prolongée, un malaise général, un amaigrissement qui, malgré les soins médicaux, ne trouvent aucune amélioration.
Croyant pouvoir oublier les problèmes familiaux, certains conjoints se plongent dans l’alcool, le tabac, la drogue et même le travail. L’individu tout entier en est affecté ; ce qui peut se ressentir sur leur rendement au travail.
 
Ne ressentant plus les mêmes joies qu’au début de la vie conjugale, l’homme ou la femme pense qu’en se trouvant une autre personne, il serait mieux. Commencent alors les sorties, les retards inhabituels, qui deviennent plus fréquents et puis un jour, soit c’est une grossesse extra conjugale soit c’est l’abandon du domicile pour rejoindre son second bureau ou la seconde chambre.


 
Certaines femmes, déçues de la vie du foyer, abandonnées par leur mari, préfèrent souvent se débarrasser de leur grossesse pour ne plus avoir à souffrir doublement : leur solitude et la prise en charge de l’enfant.
 
« La violence n’intervient que lorsque tous les arguments sont épuisés »
(Jacqueline JUIN in Le bouchon sur l’eau, page 259). Cette violence est soit physique soit morale.
Face à la trahison d’un conjoint, l’autre peut ne plus trouver aucune raison de vivre et pour se venger de l’autre et pour qu’il n’appartienne à personne d’autre, l’élimination physique de la personne et d’eux-mêmes devienne leur seule solution.
 
 
Victimes innocentes des comportements parentaux lors des conflits conjugaux, les enfants sont la plupart du temps instrumentalisés, pris comme moyens de chantage. Il se culpabilise, perd tout repère d’identification car aucun de ses parents ne représente un modèle pour lui. Son éducation en subit un coup. Alors, il est récupéré par la rue qui se charge de parfaire son éducation. Bonjour alors la délinquance (prostitution, vol, grossesse précoce, IST/SIDA, criminalité,…), troubles psychologiques et comportementaux.
 
 
øMésententes entre belles-familles, puis entre grandes familles, ensuite entre villages,… des suites des conflits conjugaux ;
øDélinquance juvénile due au manque d’éducation des enfants ;
øBaisse de rendement au niveau du travail. Si l’homme par exemple a eu une bagarre avec sa femme le matin, cela se ressent au service. Il devient colérique et agressif.


 
 
Un conflit conjugal n’est pas un mal en soi s’il est bien géré et intégré dans la dynamique de la vie du couple. Il ne devient tel que lorsqu’il est mal interprété ou mal géré. Les couples devraient alors, s’ils veulent la réussite de la vie commune, apprendre à chercher et mieux, à trouver le sens de leurs conflits.
©    Reconnaissance mutuelle par les conjoints de leurs torts et partant de l’inaliénabilité inconditionnelle de l’autre, aboutissant ainsi au respect mutuel ;
©    Découverte de la vraie personnalité de l’autre et tolérance mutuelle. A travers la colère, l’homme perd le self contrôle et on découvre alors qui il est vraiment. Blaise pascal vient donc à propos quand il dit que « l’homme n’est ni bête ni ange ».
 
 
 
Chaque couple est unique et de ce fait, les solutions diffèrent d’un couple à l’autre. Ce ne sont là qu’une ébauche de solutions parce qu’il en existe plusieurs.
 
 
Ä   Sincérité, honnêteté, transparence ;
Ä   éviter autant que faire ce peut de se marier parce qu’une grossesse est intervenue ;
Ä   se débarrasser des fantômes du passé. Que le souvenir d’une femme, des parents, des proches n’influence pas la vie du couple ;
Ä   avoir l’appui surtout moral des deux belles-familles en évitant de tomber dans la dépendance ;
Ä   « l’amour ne se mange pas à la salade » certes. Mais que le matériel ne prenne pas le dessus et soit le fondement de l’union ;
Ä   éviter de prendre les « on dit », les « il paraît que… », comme la vérité sans avoir la version de l’autre.
 
 
« La maison n’et belle que lorsque chacun y reconnaît sa part de labeurs »
(Seydou BADIAN, Sous l’Orage, page 181). Ainsi, l’harmonie du couple et même son meilleur devenir dépendent des conjoints. Pour y parvenir, les conjoints doivent adopter certains comportements ou attitudes :
 
 
F     Intégration des valeurs traditionnelles
 
A la dimension individuelle du mariage, il faut aussi intégrer sa dimension sociale. En effet, le mariage, loin d’être simplement une affaire privée, est plutôt un engagement social proclamé publiquement devant des témoins. Cela signifie que dans le mariage, non seulement les époux s’unissent l’un à l’autre mais aussi, ils s’unissent à la société par leur promesse publique, ce qui fait d’eux une nouvelle cellule sociale ; d’où l’influence des conflits du couple sur la société. Les témoins devraient être aussi des personnes sages, responsables, présentant une certaine crédibilité. L’un dans l’autre, en cas de conflit, quelque chose au moins pourra être fait pour parvenir à une entente.
 
F     Attention, respect, confiance
 
Avoir confiance en quelqu’un, c’est pouvoir lui confier même ses petits secrets, ses attentes, désirs, inquiétudes. Les relations mari et femme devraient être ainsi.
Respecter l’autre signifie le considérer comme une personne à part entière, un égal avec qui s’effectuent des échanges francs. Pour préserver la relation conjugale, les époux doivent se porter une attention de chaque jour. C’est en montrant l’importance de l’attention dans la vie du couple que Honoré De BALZAC, dans Le lys dans la vallée, disait que « le mariage est un véritable duel où, pour triompher de son adversaire, il faut une attention de tous les moments, car si vous avez le malheur de détourner la tête, l’épée du célibat vous perce de part en part »


 
F     Amour, fidélité, harmonisation des relations sexuelles
 
Aimer un homme ou une femme ne consiste pas seulement à le combler de présents ou à accepter tout ce qu’il veut car « l’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi. Quelque mot simple, une précaution, un rien révèlent à une femme le grand et sublime artiste qui peut toucher son cœur sans le flétrir » (Honoré De BALZAC, La recherche du Bonheur, page 203).
De la même manière, la fidélité doit être réciproque. Les relations sexuelles, étant une preuve de cet amour entre conjoints, tous deux devront en parler sans honte et sans pudeur car comme le dit l’adage mossi « rogem daare, yand saya » (au jour de l’accouchement, il n’y a plus de honte). Chacun doit connaître les besoins sexuels de l’autre pour éviter les insatisfactions et les frustrations. Même si chacun des conjoints doit être disponible à l’autre dans le cadre des relations sexuelles, ce n’est pas pour autant qu’il faut en abuser car l’excès est toujours nuisible.
 
F     Permanence du dialogue et tolérance
 
Le dialogue à lui seul ne permet certes pas d’éviter les conflits dans le couple mais il a la capacité au moins de révéler ce qui aurait pu les engendrer et mieux d’aider à les apaiser car en disant ce qu’il ressent, ce qui le préoccupe, chaque conjoint se sent soulagé. Ne dit-on pas qu’un « péché avoué est à moitié pardonné ? ». Ce n’est que de cette communication qu’émergera une tolérance mutuelle, chacun dans sa différence tout en admettant certains écarts de comportements de part et d’autre. 
 


 
 
Comme auparavant signalé, le conflit conjugal fait partie intégrante de la relation conjugale. Mais ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas chercher à l’éviter. Mais au cas où, malgré nos précautions, il arrive, en chercher la solution la plus adéquate serait le plus sage.
 
 
La colère est mauvaise conseillère. Se clamer toujours avant toute décision est le conseil le plus adapté dans un moment de conflit conjugal. La violence ne résout rien ; elle ne fait qu’envenimer la mésentente. Chaque conjoint doit alors apprendre avant tout à se connaître, se maîtriser et maîtriser surtout sa colère et sa peur.
 
 
Dans la vie du couple, les torts sont partagés. Que chacun prenne alors ses responsabilités, reconnaît ses torts et alors une solution sera possible.
 
 
Lorsque le couple tente en vain de trouver par lui-même des solutions sans y parvenir, il peut alors faire appel aux témoins de mariage, ensuite aux belles-familles, les voies de recours traditionnelles, religieuses. Si aucune solution n’a été trouvée, il peut s’adresser à l’Action Sociale, structure de conseils et de conciliations par excellence. La voie judiciaire ne devrait intervenir qu’en dernier recours.
 
 
 
 
 
Le divorce est devenu, de nos jours, une solution trop facile que l’on utilise à la survenue de la moindre difficulté conjugale sans même chercher à la résoudre.
Nous estimons pour notre part que le divorce peut être certes classé parmi les conséquences des conflits conjugaux, mais il en en est aussi un mode de gestion. Il est loin d’être la meilleure solution et la moins souhaitable. Cependant à l’impossible nul n’est tenu. Quant aucune possibilité de réconciliation n’est encore envisageable, le mieux serait que les époux se séparent et restent en de bons termes surtout s’ils ont des enfants  au lieu de se regarder en chiens de faïence.
 
Dans toute procédure de divorce, les époux doivent tenir compte de leurs enfants pour éviter de les traumatiser. Le mieux serait alors qu’ils prennent en compte l’avis des enfants. Tenir compte de leur avis, ce n’est pas leur demander de prendre parti ni même de prendre une décision pour leurs parents. C’est tout simplement leur permettre d’exprimer leur souffrance, ce dont ils ont besoin pour leur développement physique et affectif.
 
 
 
L’analyse des conflits conjugaux nous a permis de comprendre et de saisir le conflit conjugal comme quelque chose de vivant, de dynamique, qui traverse des phases bénignes et d’aggravation. Bien des facteurs prédisposent les individus à vivre des conflits lorsqu’ils optent de se mettre en couple. Les causes de ces conflits sont donc multiples et multiformes. Leurs conséquences peuvent être plus ou moins graves selon qu’ils sont bien ou mal gérés.
Au regard des conséquences néfastes des conflits, le mieux serait de favoriser le dialogue au lieu de toujours ordonner. Evitons de reporter notre profession dans nos foyers !
Merci pour votre attention ! Nous sommes à vous pour vos apports, remarques et questions d’éclaircissement.
Le mercredi 17 septembre 2008 à 16h36 dans Emissions radiophoniques
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doukoure

doukoure (Visiteur)
tres belle presentation. merci pour l'enseignement

Vendredi 01 Novembre 2013 à 11:33

Priscille

Priscille (Visiteur)
Bonjour,
J'ai beaucoup apprécié votre exposé sur les conflits conjugaux,car il a abordé les différents du phénomène et a renforcé mes connaissances dans ce domaine. Sincère merci.

Mercredi 18 Septembre 2013 à 23:28

cendre

cendre (Visiteur)
bonjour ,je ne sais pas si se courrier sera lu mais je sais une chose malheureusement que j aurai du prendre le temps de lire et de me renseigner sur internet "conflit du couple . J AIMERAI discuter et partager avec vous se problemes de conscience.merci a vous toutes et tous cordialement cendre

Dimanche 11 Août 2013 à 09:22

kore hubert

kore hubert (Visiteur)
merci pour cet enseignement

Vendredi 28 Juin 2013 à 13:05

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